Ne rien voir
Juste l'essentiel à apercevoir
T
oucher les rêves du doigt,
Juste une fois...

Faut-il rêver les yeux ouverts
Pour éviter l'enfer ?
Faut-il les fermer
Pour rêver de liberté... ?

Ouvrir son regard
Aux larmes du desespoir
Aux sourires de l'espoir
Qui donnent envie d'y croire...

Voir plus que le visible,
Sentir au fond de soi l'invisible
Regarder, fixer
Comprendre et espérer....
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# Posted on Friday, 13 November 2009 at 5:07 PM


Un reflet dans le miroir,
Un sourire dans le noir,
Des reflets en pagaille,


" Plongée dans mes songes, pour oublier les mensonges..."



Pour une âme qui s'écaille...
Un reflet d'espérance
Qui se meurt en silence
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# Posted on Tuesday, 15 September 2009 at 4:29 PM

Texte envoyé au concours de la Francité.

Texte envoyé au concours de la Francité.
Zvezda, entre rêve et réalité

A la lueur des chandelles, assise sur un vieux pouf bancal et poussiéreux, je regarde machinalement le feu qui se consume dans la cheminée et réchauffe doucement cette pièce glaciale.
Le crépitement du feu mélangé aux bruits de la nuit m'emportent vers des rêves lointains.
Parfois, moi, Zvezda, jeune paysanne, je m'imagine princesse dans un château où séjourneraient les pigeons voyageurs du royaume.

De temps en temps, le cri des hiboux, le hurlement des loups et le craquement des branches mortes cédant sous le poids de quelques rongeurs m'emmènent dans un songe où je m'imagine colombe... luttant pour garder un semblant de paix dans l'humanité...
Mais bien souvent, je regarde le ciel et la tête dans les étoiles, je me vois avec Charles.... Charles, de son vrai nom Charles Henry Edgard Hubert de Montrenmain, fils de la duchesse de Montrenmain, née Eurydice Duretar, gardienne de la maison du temps... Charles, un amour impossible, lui beau prince, moi jeune paysanne. Un amour impossible, alors dans ce rêve, je me vois avec lui, voyageant de villes en villes, de nuages en nuages...voyageant dans les cieux, comme un galion sur l'océan.

Je nous vois dans un magnifique palais où les rideaux de soie, pailletés d'étoiles scintillantes vibrent au gré du vent. Où les murs de brique brillent sous les reflets d'un feu ouvert dont les étincelles virevoltent comme une poignée de poussières d'étoiles.

La nuit s'avançant, au fil des heures, mes songes m'emportent dans les jardins de notre palais... « La maison du Temps » dont Charles est devenu le gardien, tandis que sa mère est partie pour une retraite spirituelle au couvent de « La Pléiade » et aussi pour se reposer d'avoir passé une grande partie de sa vie à veiller sur le Temps ... ces années qui passent, ces mois qui s' évaporent, ces semaines qui se consument, ces jours qui s'éparpillent, ces heures qui se décomptent, ces minutes qui succombent face aux secondes pouvant changer le court d'une vie.

Je n'aide pas Charles, je n'ai pas accès à la pièce du temps... Seuls les initiés peuvent y entrer... Alors, je continue ma promenade le long de mon rêve et plus tard, je retrouve Charles, le soir, lors d'un dîner où les chandelles ressemblent aux étoiles scintillant dans le ciel d'une douce nuit d'été.


Soudain, la cloche de l'église résonne... Il est 6h00...
Les oiseaux chantent, je me réveille, le soleil est là faisant disparaitre, pour un temps, les étoiles avec lesquelles je m'étais endormie... Doucement, je me rends compte que la réalité est de retour.
Les étoiles ne sont plus visibles dans le ciel, mais elles le sont au fond de mes yeux ...au fond de mes yeux lorsque je regarde, au loin, le domaine des Montrenmain... pour qu'une nouvelle fois, le soir et mon rêve me conduisent à Charles...

« L'espoir, c'est l'étoile du Berger qui permet aux gens d'avancer »
Zvezda.

# Posted on Saturday, 02 May 2009 at 10:56 AM

Edited on Saturday, 02 May 2009 at 5:44 PM

Victime d'être coupable

Victime d'être coupable
Assis sur le sol de ma cellule, je regarde les rayons du jour passer entre deux briques dessoudées. Voir le jour de cette façon me fait m'énerver, une envie de hurler me prend à la gorge, envie de hurler :
« Ma liberté ! Rendez-la moi ! Cette liberté qui l'a été enlevée par mes juges qui, sans procès, m'ont condamné »

Le bruit de la pluie ou alors l'épuisement de contempler chaque jour ces 4 murs suintants d'humidité ont réussi à me calmer. Devant moi se trouve Tar, le seul qui connait ma peine, le seul qui me croit innocent. Je vous raconte mon histoire, mais j'oublie de vous présenter Tar ! Tar, un petit rat qui partage cette geôle avec moi. Un peu de compagnie dans ma souffrance solitaire. Nous sommes là, moi, assis sur ce sol froid et humide, lui, bien au chaud dans ce qui reste de mon pull.

Soudain, il s'enfuit ! Des pas ! Serait-ce ma délivrance ? A-t-on enfin compris mon innocence ? Un vague espoir renait... mais meurt aussi tôt que le gardien dépose, sur le sol, mon écuelle. De la soupe, non, plutôt de l'eau aromatisée aux légumes, et du pain. Je siffle, Tar revient, il sait qu'il partagera ce pain avec moi.

Dehors, la nuit est là, amenant avec elle, le noir ébène qui imprègne cette pièce. Comme chaque soir, n'y voyant plus rien, je m'endors. Cette histoire, voyez-vous, ça fait des mois que je la vis en boucle, avec pour seul ami, mon beau rat gris.
Pourtant, aujourd'hui, à la pointe du jour, quelque chose n'ira pas comme d'habitude, je le sens ! Je siffle, et siffle encore...seul le silence me répond. Mon rat ? Où est-il ? Je m'insurge, je brûle de l'intérieur.« Vous m'avez pris ma liberté, et maintenant mon seul ami »] hurlais-je
« Tais-toi ! » fut la seule réponse donnée par mon gardien.
Je finis cette journée assis sur ce sol crasseux.

Du bruit, des pas... mon repas et une lettre ! Machinalement, je siffle...suis-je bête, il ne reviendra plus. Une larme sur mes joues, j'ouvre cette lettre : « Par votre action, vous êtes rendu coupable ! Par conséquent, vous êtes condamné à mort ! » . Comme si je ne le savais pas déjà. Depuis le temps que j'entends ces fusils, armes du châtiment, je sais qu'un jour, viendra mon tour. Dans deux jours, deux mois, ou deux ans, la mort sera ma punition.

Je vous conte mon histoire, mais pour mieux me connaitre, il vous faut l'objet de mon crime... Il est bien simple, je suis coupable d'avoir aimé...aimé la fille du rival de mon roi. Je paye aujourd'hui le prix d'un amour amer, le prix d'un amour à mort.

J'aurais pu, comme beaucoup l'ont fait, vous raconter ma vie, mais je préfère vous conter ma mort. Cette mort, dont on décidera du jour, sans que je ne puisse rien changer... L'amour devient un crime, j'en suis coupable...

Si aujourd'hui, vous lisez cela, c'est qu'en bas, mes gardiens sont devenus mes bourreaux...
Adieu
Moi, jeune soldat, victime injuste du combat des grands qui ne savent pas jouer.

Contexte : Ecrire sur une musique.

# Posted on Friday, 13 February 2009 at 6:16 PM

Rêve, quand tu nous tiens

Rêve, quand tu nous tiens



J'habite d
ans un lieu que les autres appelleraient un pays, mais ici, ce mot n'existe pas. Ici, personne n'appartient à une nation dont les frontières sont comme les murs d'une prison, personne n'appartient à rien ni à personne, chacun est libre, libre de penser, libre d'agir, ... Liberté des hommes, mais aussi libertés des êtres vivants en général ; en effet, vous ne trouverez aucunes cages, aucunes barrières, bref, rien qui puissent tenir un homme ou un animal prisonnier. La chasse y est interdite, à quoi ça sert de tuer des pauvres êtres innocents ? Qui ne demande rien à personne si ce n'est de pouvoir vivre en paix !

N
os maisons n'ont ni portes ni clefs. Elles sont ouvertes à tout le monde, n'importe qui peut venir s'y installer. D'ailleurs, elles n'appartiennent à personne. Les maisons sont là, simples abris au milieu de la nature. On aime changer de lieu assez souvent. On y rencontre toujours beaucoup de monde.

Le soir,
quand le soleil commence à se coucher, les maisons se remplissent peu à peu. L'hiver, nous allumons un feu dans la cheminée et nous nous asseyons autour pour discuter. L'été, au contraire, nous nous installons sur les grandes terrasses pour profiter des rayons du soleil tout en discutant.

A l'inté
rieur des maisons, aucune pièce n'a de nom, aucun meuble n'est fixé et chacun est libre de les déplacer si besoin. De grandes baies vitrées amènent la lumière, le jour et l'obscurité, la nuit. On se croit à l'extérieur tant le panorama est vaste. Le paysage s'étend au loin, on y voit des montages aux sommets enneigés, on y distingue aussi un fleuve où se déplacent quelques bateaux qui nous permettent de nous rendre sur l'île d'en face. Sur cette se trouve une plage au sable blanc où les gens aiment se reposer quelques instant Cela procure un sentiment de liberté encore plus intense. En fait, les villes n'existent pas. Pas de rues, de routes, de voitures, pas de stress, rien que la nature, le calme et le confort.

Beauco
up de choses ici sont basées sur la confiance mutuelle entre les gens, la confiance est un art c'est vrai, mais sans elle nous ne sommes pas grand chose, car si nous n'avons confiance en personne ou si personne n'a confiance en nous, on se retrouve bien vite seul, et la solitude n'est pas une chose très commune chez nous

L'
argent sert à posséder, mais ici, nous le savons bien, personne ne possède rien, donc l'argent n'existe pas. Il existe bien des supermarchés, mais sans caisses. Ce sont des entrepôts où chacun dépose ce qu'il veut et/ou se sert de ce dont il a besoin. Personne ne prend en surplus. La modération est le premier atout pour la stabilité de notre économie.
Comme
l'argent n'existe pas, le travail n'est pas obligatoire. Chacun s'occupe comme il veut, chacun décide s'il veut travailler ou non aujourd'hui, chacun décide le métier qu'il veut faire et il est libre d'en changer à tout moment. Ici, nous laissons en paix ceux qui veulent partir à la découverte d'endroits inconnus. Cela nous attriste, mais nous ne sommes pas égoïstes, nous les laissons partir sans essayer de les retenir, ils sont libres après tout ; et puis, le meilleur atout est la tolérance.

L
e jour, la nuit, l'été, l'hiver : voilà les seuls systèmes de temps que nous connaissons. Pas de fuseaux horaires, pas de mois, pas d'années, pas de minutes, pas d'heure, juste le temps qui passe et repasse éternellement. En ce lieu, il n'y a pas d'horloges, ni de montres, car celui qui regarde l'heure, c'est juste par habitude ou parce qu'il est stressé, parce qu'il aimerait que le temps passe plus vite ou bien au contraire que l'instant qu'il vit ne s'arrête jamais. Non ! Ici, on vit au jour le jour, sans se soucier du lendemain (la vie est trop éphémère pour cela). Le matin, lorsque je me réveille, je ne sais pas l' heure qu'il est. Et dans un sens cela m'est égal, je sais juste que c'est le début de la journée, car le soleil, me le dit. A l'extérieur, le soleil brille, il commence déjà à faire chaud. Je sais que nous sommes au début de l'été dans ce mois que les autres appelleraient juin. Mais ici, le temps n'a pas de nom. Nous ne connaissons que le rythme du soleil et des saisons

Dan
s ce monde, les religions n'existent pas, nous ne sommes pas spirituels, nous ne nous inventons pas d'histoires, nous préférons les vivre. Personne ne veut être mené par une sorte d'idéologie fictive. Tout le monde est égal, par conséquent, personne n'a besoin de se créer un supérieur divin et aucun individu n'en domine une autre, l'endoctrinement est un mot qui chez nous est inexistant. Grâce à cette façon de voir les choses, concurrence et rivalité sont quasi inexistantes, on ne se bat pas au nom d'un homme ou d'une religion. Nous sommes libres de choisir notre chemin, nous sommes maîtres de notre destin.

Pa
r contre, nous rêvons, nous nous laissons bercer par le vent puis nous nous endormons et de notre sommeil naissent des rêves, ces rêves qui nous donnent envie chaque jour d'un peu modifier notre vie. Nul n'a le pouvoir d'interdire les rêves. Nos songes nous appartiennent, c'est la seule chose qui nous appartient vraiment, mis quelle chose ! une chose bien importante parce que sans elle l'existence serait comme un ciel sans oiseaux, comme une mer sans poissons, bref la vie serait bien triste et monotone


Nou
s accordons également beaucoup d'importance (comme dit précédemment) aux dialogues, nous discutons de tous et de rien mais aussi en cas de problème entre nous, nous ne restons jamais sur un conflit ou sur un malentendu nous discutons de ce «problème » avec la personne concernée pour tirer l'affaire au clair. Qui dit discussions, dit aussi mots, et nous accordons également une énorme importance aux mots, avant d'être dits, ils sont réfléchis par les interlocuteurs pour veiller à ne blesser personne, (ici, nous savons bien que les mots sont des sortes de flèches qui atteignent leur cible en plein c½ur en laissant parfois une marque indélébile, c'est ce que nous voulons éviter le plus possible). Un mot est importance ici, ce mot, c'est RESPECT, respect des uns, respect des autres, respect des différences culturelles ou sociales.

Ce
qui est bien ici, c'est que le monde n'attend pas des gens d'être bien supérieurs les uns par rapport aux autres. Je m'explique : le vouvoiement n'existe pas. Pourquoi existerait-il ? En cet endroit, tout le monde se comprend, seule la tolérance est le mtre mot, seule la considération compte.
Personn
e ne se vouvoie car aucun citoyen n'est pas plus maître qu'un autre.

L'
amour et l'amitié sont des valeurs qui sont également très présentes, j'irais même jusqu'à dire qu'elles sont importantes dans nos vies, ce sont deux «forces » qui nous permettent d'avancer dans la vie, qui sans elle nous ne serions pas grand chose ! Ce sont des biens précieux qu'il faut entretenir pour les garder. Ce qui dans ce monde est facile car les disputes sont rares, le dialogue est quant à lui courant ce qui permet de toujours régler assez vite les quelques rares problèmes qui peuvent arriver de temps à autre.

Pour c
onclure, je vous dirai donc que ce monde est un monde de paix, de joie, de bonheur, de confiance, d'amitié et d'amour, et surtout de respect et de liberté. Un monde où le rêve a une place dans la vie, où il permet de voir la réalité plus belle que ce qu'elle est dans votre monde à vous où c'est la guerre, le carnage et la haine qui domine. Ces rêves qui sont le reflet de notre âme qui ne demande que calme, espérance et/ou parfois un peu d'insouciance, comme pour se mentir à soi même en se disant que tout est rose. Tout est rose dans ce monde oui ! mais dans la vrai monde, celui bien réel dans lequel nous vivons, c'est autre chose ! !

décembre 2005(examen!!)
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# Posted on Friday, 13 February 2009 at 2:47 PM

Edited on Saturday, 30 May 2009 at 5:53 PM